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Sous le commissariat de Cesare Biasini Selvaggi, le Casino del Principe des Musées de la Villa Torlonia consacre une exposition au peintre romain, Sergio Ceccotti, précurseur de la révolution dans la peinture italienne au cours des trente dernières années.

 

Avec plus de quatre-vingt œuvres réparties en sept sections selon un ordre thématique et chronologique, l'exposition retrace toute la production de Ceccotti, des premières peintures de la fin des années cinquante aux accents néo-cubistes en passant par les œuvres plus connues et intenses des décennies suivantes, celles du "réalisme ceccottien" influencé par le Pop art, le cinéma, les romans photos, les comics (comme les premières éditions de "Diabolik" par les sœurs Giussani) et même les rébus que les fans de magazines énigmatiques connaissent bien.

 

Comme dans un film d'Alfred Hitchcock, des énigmes troublantes se cachent derrière les portes et les fenêtres, les escaliers et les couloirs d'appartements bourgeois aseptisés ou de modestes chambres d'hôtel. Des espaces presque toujours anonymes, mais en même temps hautement symboliques, en raison de la présence d'indices parfois alarmants, qui semblent précéder ou suivre d’un instant un drame que nous ne verrons pas.

          

Curated by Cesare Biasini Selvaggi, the Casino del Principe of the Musei di Villa Torlonia dedicates an exhibition to the Roman painter, Sergio Ceccotti, precursor of the revolution in the Italian painting during the last thirty years.

 

Displaying over eighty works divided into seven sections following a thematic and chronological order, the exhibition traces the entire production of Ceccotti, starting from the early neocubist paintings of the late fifties to the most known and intense works of the following decades, those of the "ceccottian realism", influenced by Pop art, movies, photo comics, comic strips (like the first edition of "Diabolik" by the Giussani sisters) and, even, rebus that fans of popular enigmatic magazines know well.

 

Like in Alfred Hitchcock’s films, disturbing mysteries lurk beyond doors and windows, stairs and corridors of impersonal bourgeois apartments or small hotel rooms. These places, anonymous yet highly symbolic, seem to precede or follow a moment of drama that we will not see.